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Essai – Skoda Octavia TDI 116 ch : tellement pro

Image par myshoun de Pixabay

Bénéficiant d’une excellente réputation, la nouvelle Octavia s’améliore encore avec cette dernière cuvée qui progresse dans tous les domaines, comme nous avons pu le constater lors des précédents essais. Mais en est-il de même de la version d’entrée de gamme diesel qui devrait séduire majoritairement les professionnels ?

Essai - Skoda Octavia TDI 116 ch : tellement pro

EN BREF 

Modèle incontournable de l’histoire mais également du business de Skoda, l’Octavia est indéniablement à part dans la gamme du constructeur tchèque. L’introduction de cette quatrième génération doit confirmer cette tendance, malgré la montée en puissance des SUV. Ainsi, l’an passé, la Skoda la plus vendue dans l’Hexagone est bel et bien la Skoda Octavia, mais elle doit se méfier du SUV urbain, le Kamiq,  qui menace sa domination et monte en force. Pour renforcer le pouvoir de séduction de sa berline, Skoda a décidé d’augmenter le niveau des prestations.

Essai - Skoda Octavia TDI 116 ch : tellement pro
Essai - Skoda Octavia TDI 116 ch : tellement pro

Toutefois, cela ne signifie pas pour autant repartir d’une feuille blanche, bien au contraire. Il s’agit de capitaliser sur les valeurs de ce modèle en les améliorant. Ainsi, les lignes ont changé mais la philosophie reste similaire. Le design s’est modernisé avec une calandre large, des projecteurs géométriques et un capot parcouru par des lignes de caisse marquées. Le profil est élégant avec un arrière fuyant frappé du nom Skoda au milieu du hayon entouré par des feux à la signature lumineuse inédite. L’ensemble est consensuel mais indéniablement agréable. L’ Octavia renforce en plus son côté statutaire, ce qui est le but de la manœuvre. Mission réussie d’autant plus que les dimensions restent contenues, avec une augmentation de la longueur de seulement 2 cm.

Avec une contenance de 600 litres, le coffre se rapproche d'une soute.
Avec une contenance de 600 litres, le coffre se rapproche d’une soute.
À l'arrière, les passagers se sentiront comme dans une limousine.
À l’arrière, les passagers se sentiront comme dans une limousine.

À l’intérieur, la montée en gamme se confirme et la Skoda Octavia est toujours aussi bien conçue. Les passagers arrière profiteront d’une habitabilité très généreuse notamment en matière d’espace aux jambes, mais ce n’est pas tout puisque cela s’accompagne d’un coffre ou plutôt d’une soute capable d’engloutir 600 litres de bagages et même 1 555 litres quand on rabat la banquette arrière. Cerise sur le gâteau, son accès est aisé grâce à son hayon pouvant même être électrique en option.

Essai - Skoda Octavia TDI 116 ch : tellement pro
Essai - Skoda Octavia TDI 116 ch : tellement pro

Chez Skoda, on aime les petits accessoires qui facilitent le quotidien à l’image du parapluie dans la porte ou de ce grattoir.

Comme à son habitude, Skoda soigne les détails avec quelques petites attentions comme le parapluie dans la portière conducteur ou le grattoir antigivre servant aussi à contrôler l’usure des pneus situé dans la trappe à carburant.

La présentation de cette Skoda est flatteuse avec un dessin moderne et une bonne qualité des matériaux. La principale originalité provient du volant à double branche.
La présentation de cette Skoda est flatteuse avec un dessin moderne et une bonne qualité des matériaux. La principale originalité provient du volant à double branche.

Mais les progrès les plus marquants portent sur la présentation, qui n’a vraiment plus rien à envier à certaines berlines du segment supérieur. La principale originalité réside dans le dessin du volant qui ne dispose que de deux branches, lui donnant un style certain mêlant tradition et modernisme. Mis à part cela, les passagers avant auront face à eux une instrumentation numérique entièrement paramétrable de 10,25 pouces, qui côtoie un écran multimédia 10 pouces, très bien placé pour la conduite. Toutefois, il est regrettable que l’ergonomie soit aussi complexe tant au niveau des boutons du volant que de l’écran. Le dessin global de la planche de bord, aéré, est plaisant, d’autant plus que la qualité des matériaux est au rendez-vous.

À l’heure où les motorisations hybrides et hybrides-rechargeables sont de plus en plus répandues, en particulier dans ce segment et même sur cette Octavia, le TDI 116 ch apparaît aujourd’hui comme un vestige du passé. Présent pendant de nombreuses années sur plusieurs modèles du groupe Volkswagen, ce moteur qui représente l’entrée de gamme diesel n’en demeure pas moins agréable, même s’il s’agit d’un diesel, carburation peu tendance actuellement. Avec son couple de 300 Nm, le quatre cylindres se débrouille bien dans la plupart des situations. Les accélérations, notamment dans les bas régimes, sont bien évidemment loin d’être sportives, mais pas ridicules non plus avec un 0 à 100 km/h abattu en 10,3 s. Largement suffisant pour un usage quotidien. Pas étonnant que ce type de véhicule soit encore très prisé par les gestionnaires de flottes. La consommation est d’ailleurs l’un des arguments de cette motorisation. Sur notre essai, nous avons relevé une moyenne de 6.0 l/100 km ; intéressant, d’autant plus que notre Octavia n’est pas pénalisée par du malus. Finalement son seul défaut porte sur sa sonorité trop perceptible, que ce soit au ralenti ou lors des phases d’accélération.

Pour ce qui est du comportement, celui-ci a encore progressé par rapport à la précédente génération. Conçue à partir de la même plateforme que la dernière Golf dénommée MQB Evo, cette quatrième génération s’est améliorée sur tous les plans, notamment le confort, domaine dans lequel cette Skoda Octavia s’en tire bien puisqu’elle prend soin de ses occupants avec un amortissement efficace et des mouvements de caisse bien maîtrisés, même si c’est un peu moins le cas en conduite rapide. Le dynamisme n’est pas sa qualité première et cela tombe bien car ce n’est pas ici qu’on l’attend. À noter qu’il est possible de parfaire le compromis confort/dynamisme en choisissant les suspensions pilotées.

Source: https://cutt.ly/fx7ffxE
Photos : Caradisiac

30 mars 2021par Justine Mercier
CHEZ VOLKSWAGEN

La Volkswagen ID.3 plus efficiente que la Renault ZOE ?

La compacte électrique Volkswagen ID.3 rate le 10/10 en efficience des tests GreenNCAP, mais affiche de meilleurs résultats que la Renault ZOE.

Celle qui devrait être la voiture électrique n° 1 en Europe en 2021 est-elle la meilleure en termes d’efficience ? Selon le GreenNCAP, récent organisme testant la dimension écologique des modèles, c’est un oui clair !

La Volkswagen ID.3 a récolté 5 étoiles sur 5 dans le lot des nouveaux résultats de février 2021. N’ayant pas de sortie d’échappement, elle obtient en toute logique le score maximal de 10/10 sur la pollution de l’air et les gaz à effet de serre. C’est sur le troisième critère de l’efficience qu’il convient de se pencher. La berline électrique allemande y obtient un très bon 9,6, mais pas 10 sur 10. La faute à quoi ?

Chiffrée à 38,3 kWh, la consommation par temps froid (-7 °C) est très élevée sur la compacte allemande. C’est beaucoup plus que les deux autres électriques essayées par GreenNCAP, la ZOE et le Kona 39 kWh qui ont reçu un score parfait de 10/10. La Renault ZOE est la référence avec 27,7 kWh/100 km, le Hyundai Kona à petite batterie obtenant 29,9 kWh/100 km. Mais, avouons-le, conduire par -7 °C n’est pas la norme en France.

L’ID.3 meilleure en moyenne et par temps chaud

Plus intéressant, la Volkswagen ID.3 se débrouille mieux lorsque les températures sont plus clémentes. Par temps chaud, elle ne nécessite que 16,9 kWh/100 km d’électricité, contre 17,9 kWh/100 km pour la Renault ZOE et 18,9 kWh pour le Hyundai Kona électrique.

L’avance est encore plus forte sur autoroute. À 130 km/h, l’Allemande n’a besoin que de 23,82 kWh/100 km, contre respectivement 29,8 et 27,24 kWh/100 km pour ses deux rivales. En moyenne, l’ID.3 est aussi la meilleure des trois voitures électriques. Elle ne consomme que 19,98 kWh/100 km contre 22 kWh environ pour la Renault ZOE et le Hyundai Kona.

Conditions Volkswagen ID.3 Renault ZOE Hyundai Kona
Très froid (-7 °C) 38,33 27,71 29,84
Frais (14 °C) 19,25 19,27 20,4
Chaud 16,87 17,9 18,9
Autoroute 23,82 29,8 27,24
Moyenne 19,98 22,32 22,18

Enfin, la VW ID3 accuse un écart conséquent avec l’autonomie WLTP. La compacte serait capable de parcourir 296,3 km, contre 418 km selon le cycle officiel. Avec un écart de 29 %, l’ID3 s’en sort moins bien que la Renault ZOE (318 vs 395 km WLTP – 21 % d’écart), mais fait mieux que le Kona dont l’écart entre autonomie réelle et valeur WLTP grimpe à 37 % (181 vs 289 km). Attention, ces mesures réalisées en laboratoire ne peuvent être comparées à des mesures en conditions réelles.

Source: https://cutt.ly/Ex7uAdn

30 mars 2021par Justine Mercier
CHEZ VOLKSWAGEN

VOLKSWAGEN COCCINELLE : IL Y A 75 ANS, LA PRODUCTION EN SÉRIE DÉMARRAIT PÉNIBLEMENT

Image par Pexels de Pixabay

Après la chute du Troisième Reich en mai 1945, le peuple allemand a subi les exigences commerciales et industrielles des vainqueurs. Les Anglais avaient ainsi pour rôle d’administrer les territoires dans toute la partie nord-ouest du pays. Les usines de Volkswagenwerk GmbH, marque créée en 1937 sous l’impulsion de Ferdinand Porsche, se situaient alors dans cette partie du territoire allemand occupée par les Alliés.

Lorsque la production en série de la Volkswagen Coccinelle (Type 1) démarre, nous sommes en mars 1946 et la Seconde Guerre mondial a pris fin officiellement le 2 septembre 1945 après la capitulation de l’Empire du Japon, faisant suite à celle de l’Allemagne Nazi et du Troisième Reich le 8 mai 1945. Le territoire allemand est alors divisé en plusieurs zones d’occupations réparties entre les quatre principaux vainqueurs du conflit international : la France, les Etats-Unis, l’URSS et la Grande-Bretagne. La capitale germanique, Berlin, est elle aussi divisée en quatre parties. Cette période de transition où il n’y a plus “d’Etat allemand” à proprement parler dure de 1945 à 1948, avant la création d’une double nation allemande, résultant du désaccord entre les pays de l’Ouest européen et l’Union Soviétique. Pendant les quelques années de transition vers les “deux Allemagne” et la longue période de la Guerre Froide, la ville de Wolfsburg (KdF-Stadt à l’époque) et les usines de Volkswagen sont sous pavillon anglais.

Un démarrage difficile

L’entreprise Volkswagenwerk GmbH est relancée après la guerre grâce à l’officier britannique Ivan Hirst, qui pense d’abord à utiliser les ressources matérielles disponibles pour entretenir les véhicules militaires. Puis l’idée d’utiliser la petite Volkswagen, alors surnommée KdF-Wagen depuis les premiers prototypes des années 1930, comme véhicule utilitaire léger, fit vite son petit bonhomme de chemin auprès des britanniques, qui manquaient alors d’engins de ce type. Une commande de plusieurs milliers d’exemplaires est rapidement passée par l’Etat Major avec pour objectif de fabriquer jusqu’à 4 000 véhicules par mois, dès janvier 1946. La guerre étant passée par là, les installations et le personnel n’étaient pas en capacité d’assurer une telle cadence tandis que les matériaux disponibles étaient fortement limités. L’objectif, revu à la baisse, est alors fixé à 1 000 véhicules par mois. Après le lancement de la production en série de la Volkswagen Type 1 en mars 1946, la production atteint rapidement les 1000 unités mensuelles, une valeur stabilisée dès 1947 et maintenue  jusqu’à la réforme monétaire de juin 1948.

Ceci n’a pas empêché la Beetle ou Coccinelle de devenir un modèle au succès international et un symbole incontestable du miracle économique allemand, aux côtés de son proche frère, le Combi. En août 1955, la production de la millionième Volkswagen est célébrée, pour une success-story qui se poursuivra jusqu’en 1978 en Europe, avant l’apparition plus tardive et plus anecdotique de modèles néo-rétro, à la fin des années 1990 (New Beetle) puis dans les années 2010 (Coccinelle).

Source: https://cutt.ly/Gx7rEuC
Photo par Pexels de Pixabay

30 mars 2021par Justine Mercier

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