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Volkswagen Golf. 47 ans d’évolution de l’autoradio en images

Retour sur l’évolution des autoradios, devenus de véritables systèmes multimédia intelligents et connectés, à travers les huit générations de Volkswagen Golf. Il est loin, le temps du poste en mono avec lecteur de cassette optionnel.

En même temps qu’elle s’électrifie sur le plan mécanique, l’automobile devient plus « digitale » et « connectée » que jamais. Écrans tactiles, réalité augmentée, reconnaissance vocale, commandes gestuelles, intelligence artificielle et même suivi du regard se répandent ainsi, sans parler des dispositifs de communication prêts à profiter d’une connectivité 5G. Le système multimédia MBUX Hyperscreen de la Mercedes EQS, avec sa dalle géante occupant toute la planche de bord, en est l’illustration parfaite. Mais tout est parti du simple autoradio, ce que Volkswagen nous rappelle aujourd’hui en revenant sur l’évolution des équipements multimédia de la Volkswagen Golf depuis la première génération de sa compacte.

Une radio en mono pour commencer

Les systèmes audio embarqués ne datent pas des années 1970 qui ont vu naître la première Golf, et par le passé on a vu les voitures s’équiper de toutes sortes d’équipements tels que des mange-disques de boîte à gants. Mais la longévité de la Golf permet d’observer dans une certaine continuité l’évolution des autoradios au fil des cinq dernières décennies.

Volkswagen Golf 1 radio
La première Golf devait se contenter d’une simple radio et d’un son mono.

Lancée en 1974, la première Volkswagen Golf fut d’abord proposée avec une simple radio comportant deux molettes, l’une dédiée à l’allumage et au volume, l’autre au balayage des fréquences, ainsi que trois boutons permettant de basculer entre différentes plages d’ondes. Le son était diffusé en mono. Toutefois en cours de carrière, l’Allemande put être équipée d’un poste stéréo avec lecteur de cassette.

Avant le MP3, les cassettes et les CD

Dès 1983, la Golf de deuxième génération fut dotée d’un écran. On parle ici d’un écran LCD vert à affichage monochrome permettant de connaître par exemple la fréquence radio engagée. Lecteur de cassette et protection par code étaient de la partie, de même qu’un système stéréo comptant quatre haut-parleurs de 7 watts. La Golf 3 de 1991 était dotée d’un système similaire juste agrémenté de quelques fonctionnalités supplémentaires.

Volkswagen Golf 2 radio
Un écran apparaît dès la deuxième génération de Golf.
Volkswagen Golf 3 radio
L’ère de la Golf 3 était celle des cassettes.

Avec la Golf 4 de 1997, le CD fit son entrée à bord de la compacte de Wolfsburg, via un chargeur optionnel pouvant s’ajouter au lecteur de cassette. Le format double DIN permit d’intégrer de plus nombreuses touches, mais également un écran plus grand pouvant servir à la navigation. La Golf 5 commercialisée en 2003 tirait mieux avantage du format double DIN en étant équipée de série, contrairement à sa devancière. La cassette disparaissait au profit d’une compatibilité MP3 tandis que les CD pouvaient toujours être écoutés à bord.

Volkswagen Golf 4 radio
Radio double DIN et CD arrivent avec la Golf 4.
Volkswagen Golf 5 radio
Sur la Golf 5, l’écran est toujours monochrome.

De l’autoradio au système multimédia

Avec la Volkswagen Golf 6 de 2008 arriva l ‘écran tactile. Port USB, radio digitale DAB, lecteur DVD et GPS à disque dur furent introduits par la même occasion. Pour la première fois, le constructeur parlait de « système multimédia« . La Golf 7 de 2012 marqua encore une évolution importante avec son affichage 3D de la navigation, sa connectivité Bluetooth, ses interactions avec les smartphones, sa reconnaissance gestuelle et son point d’accès Wi-Fi optionnel. Certains boutons commencèrent à disparaître.

Volkswagen Golf 6 radio
L’autoradio devient multimédia avec la Golf 6…
Volkswagen Golf 7 radio
… puis connecté avec la Volkswagen Golf 7.

 

Les boutons font-ils de la résistance ?

La VW Golf 8, au catalogue depuis fin 2019, mise plus que jamais sur le numérique. Son tableau de bord est un écran, son interface multimédia est calquée sur celle d’un smartphone. La connectivité du véhicule est telle que certaines aides à la conduite peuvent être activées via une mise à jour payante à distance. Cela induit que la musique peut être écoutée en streaming et que, comme les boutons, les supports physiques sont en voie de disparition. Mais certains constructeurs, à la demande de leurs clients, commencent à réintégrer certaines touches en-dehors de leurs écrans pour des fonctions de base comme la climatisation ou le volume audio. La prochaine génération de véhicules pourrait donc afficher un savant mélange de physique et de numérique.

Volkswagen Golf 8 radio
La Golf 8 mise sur une architecture numérique conséquente.

Source: https://cutt.ly/ucNlmVi
Photos: L’Argus

9 avril 2021par Justine Mercier
CHEZ VOLKSWAGEN

Volkswagen ID.4 : un ambitieux SUV électrique

Photo: Volkswagen

ESSAI. Développé sur la même plateforme 100 % électrique que la berline ID.3, l’ID.4 vise une clientèle plus familiale avec son habitabilité plus généreuse.

 

Verdict chrono

Très convaincant sur le plan dynamique en raison de son centre de gravité bas et de son puissant moteur arrière, l’ID.4 se montre aussi facile à vivre grâce à son habitacle spacieux et son coffre logeable. Lourd et relativement haut en raison de son profil de SUV, il présente aussi une consommation plutôt élevée sur autoroute où le nombre encore – très – insuffisant de bornes de recharge rapide limite ses capacités de voyageur au long cours.

 

Le projet

 

 

VW ne cache pas ses ambitions pour la décennie à venir et notamment son objectif de devenir le nouveau champion de la mobilité électrique. Positionné sur le segment le plus vendu au monde – celui des SUV compacts –, l’ID.4 est un modèle stratégique sur ce plan. Assemblé dans la même usine de Zwickau que l’ID.3, l’ID.4 en reprend notamment la plateforme 100 % électrique qui devrait servir de base à la plupart des VW électriques à venir – notamment l’ID.5, version « fastback » de l’ID.4 attendue pour la fin de l’année – mais aussi de modèles d’autres marques, tels que l’Audi Q4 e-tron.

La technique

 

 

L’ID.4 a été développé sur la « petite » plateforme électrique modulaire MEB (pour Modularer Elektro Baukasten) du groupe Volkswagen récemment étrennée par l’ID.3, dont elle conserve l’empattement de 2,77 m. L’augmentation de longueur porte donc sur les porte-à-faux, et principalement sur l’arrière, pour accroître le volume du coffre. Cette plateforme est dite « skateboard », c’est-à-dire qu’elle a été conçue pour que sa batterie puisse occuper l’intégralité de la surface de son plancher. Elle est en outre du type propulsion par défaut, avec un moteur électrique à l’arrière, mais peut être aussi 4 roues motrices avec un moteur supplémentaire à l’avant pour les applications les plus performantes, comme le futur ID.4 GTX, dont la puissance devrait dépasser 300 ch.

L’ID.4 est proposé avec deux capacités de batterie au choix de 52 ou 77 kWh (pour des autonomies annoncées de 345 et 520 km), et trois puissances : 148 ou 170 ch au choix pour la petite batterie, 204 ch pour la grosse.

La vie à bord

 

 

L’accès à bord est très facile. Installés plus verticalement que dans une ID.3, les occupants de l’ID.4 profitent de ce fait de plus d’espace aux jambes à l’arrière, malgré un empattement identique. L’impressionnante largeur habitable permet en outre au premier SUV électrique de VW de proposer trois places de même largeur sur la banquette, qui peut ainsi recevoir jusqu’à trois sièges enfant côte à côte. Les familles nombreuses apprécieront, et feront bon usage des 543 litres de coffre, un volume généreux pour la catégorie qui peut être porté à 1 575 litres en rabattant la banquette, par ailleurs dotée d’une trappe à skis. Mieux, l’ID.4 est capable de tracter jusqu’à 1 200 kg, ce qui pourra aussi s’avérer très pratique à l’occasion, même si VW n’annonce pas l’autonomie, vraisemblablement très faible, dans ces conditions.

 

 

La position de conduite est tout à fait bonne aussi, et la qualité de fabrication globalement de bonne facture. En revanche, l’interface homme-machine, très sophistiquée, manque parfois de réactivité et se révèle surtout compliquée à prendre en main en roulant, notamment à cause de l’absence de bouton d’accès direct aux fonctions les plus usuelles.

 

 

Certains détails peuvent aussi apparaître comme des mesquineries, tel le fait de ne disposer que deux boutons sur la porte conducteur pour commander les 4 vitres électriques de la voiture. Ainsi faut-il effleurer un bouton tactile « rear » afin de commander les vitres arrière, ce qui oblige à quitter la route des yeux. Une manœuvre ni très pratique ni très sûre imposée par ce qui ressemble à une économie de bout de chandelle. En revanche, VW n’a pas lésiné s’agissant du système d’affichage tête haute, de grande surface, qui intègre des indications de navigation de type réalité augmentée : par exemple les flèches de changement de direction se superposent aux carrefours correspondants et grossissent progressivement à leur approche, comme si elles existaient physiquement. Bluffant !

L’avis du Point Auto

 

 

Au premier abord, l’ID.4 est une familiale idéale grâce son habitabilité et à son volume de coffre généreux. Notre version d’essai (77 kWh) se montre aussi très plaisante à conduire sur route grâce à son centre de gravité bas et son moteur arrière puissant (204 ch). Le bilan est positif aussi en utilisation urbaine, où le diamètre de braquage de seulement 10,2 m – grâce à l’absence de mécanique à l’avant – dote l’ID.4 d’une maniabilité digne d’une citadine.

[…]

 

Source: https://cutt.ly/HcVUsQf
Photos: Volkswagen

9 avril 2021par Justine Mercier
CHEZ VOTRE CONCESSIONNAIRE

Idée reçue : la voiture électrique manque d’autonomie

L’allongement de l’autonomie des voitures électriques s’est effectué si simplement et rapidement à la fin de la décennie 2010 qu’il existe encore en 2020 pas mal de personnes prêtes à croire qu’elle se situe dans la centaine de kilomètres.

Bon nombre d’idées reçues trouvent leur origine dans quelques prises de parole malheureuses. Il n’en est pas autrement pour les voitures électriques. En rappel, dans une interview accordée au JDD en mai 2014, Jean Todt, le président de la Fédération internationale de l’automobile qui abrite entre autres le championnat de Formule E, déclarait au sujet des voitures électriques : « Je sais que, de mon vivant, je n’en verrai pas une faire Paris-Nice sans recharge. Et recharger prend des heures ».

A Forbes en janvier 2020, il confirmait sa position : « La voiture électrique, c’est un moyen de se déplacer qui a des limites d’autonomie […] Aujourd’hui on ne peut pas envisager de faire des grandes distances facilement avec une voiture électrique ».

De 80 km à…

Au milieu des années 1990, les Renault Clio, Peugeot 106 et Citroën Saxo, pour ne citer qu’elles, offraient un rayon d’action sur le terrain qui dépassait rarement les 80 kilomètres.

En 2014, lors de l’interview de Jean Todt par le JDD, l’autonomie en conditions réelles des Renault ZOE, Nissan Leaf, Peugeot iOn et BMW i3 (sauf option prolongateur d’autonomie) s’inscrivait dans une fourchette de 90 à 160 km.

Mais déjà avec une Tesla Model S on pouvait s’éloigner de chez soi à plus de 400 km sans avoir à recharger la batterie. Capable d’embarquer jusqu’à 7 personnes grâce à de généreuses dimensions, cet engin n’a vraiment rien d’une citadine.

Si elle pouvait représenter un idéal inaccessible pour beaucoup d’automobilistes, l’américaine branchée n’est pas (ou plus) une exception qui confirmerait une règle arbitraire.

Tesla Model S neige

…plus de 300 km

Les Tesla Model S et Model X ne font plus cavaliers seuls en matière de généreuse autonomie. La Porsche Taycan et la toute récente rivale chinoise Xpeng P7, par exemple, roulent dans leurs sillages.

En une poignée d’année, les voitures électriques de milieu de gamme ont vu leur rayon d’action franchir le seuil symbolique des 300 kilomètres selon le cycle WLTP : Hyundai Kona (484 km), Kia e-Niro (455 km), Renault Zoé 50 (395 km), Peugeot e-208 (340 km), Opel Corsa-e (340 km), etc. Des voitures désormais rattrapées par une nouvelle génération de voitures électriques. Parmi elles, la Volkswagen ID.3 qui, avec son pack de 77 kWh, offre un rayon d’action dépassant les 500 kilomètres. Même les citadines commencent à afficher des chiffres libérateurs. Ainsi, la Renault Twingo électrique promet plus de 200 km en usage urbain. C’est bien au-delà des besoins quotidiens des ménages français.

Une autonomie bientôt égale aux thermiques ?

Si l’autonomie des voitures électriques progresse autant que pendant les 3 dernières années de la décennie 2010, elle arrivera au niveau de celle des modèles thermiques équivalents bien avant 2030.

Ce ne sont plus des centres de recherche dépendant d’universités qui le promettent, mais des constructeurs en automobiles et des fabricants de batteries qui investissent désormais des sommes colossales pour des chimies de cellules en passe de devenir matures avec des empreintes environnementales allégées. Tout simplement parce qu’ils y croient désormais, en une voiture électrique aussi émancipée que celles qui grillent du pétrole raffiné dans leurs moteurs. Les batteries dites « solides » figurent parmi les technologies les plus prometteuses. Elles pourraient arriver sur le marché dès 2025.

Prolongateur d’autonomie au besoin

Mais alors que l’autonomie de la voiture électrique rattrape à grands pas celle des modèles diesel et essence comparables, des électromobiliens, souvent parmi les pionniers du genre, estiment que cette course à la capacité énergétique devrait être stoppée. Et à défaut d’un réseau de recharge efficace sur tout le territoire, des projets sont en train de se développer.

Le plus prometteur est sans nul doute celui d’EP Tender qui poursuit un programme de prolongateur d’autonomie partagé monté sur remorque, capable de fournir au besoin, pour un tarif très compétitif, un surplus de capacité de l’ordre de 60 kWh. Ce système, basé sur des parcs d’échange installés le long des grands axes, non seulement permettrait de se contenter pour son VE d’un pack d’au plus 50 kWh, mais offrirait aussi la possibilité de traverser la France en voiture électrique aussi rapidement qu’avec un modèle essence ou diesel.

Le Paris-Nice sans perdre des heures aux bornes de recharge, c’est pour bientôt ! A condition que chacun (financeurs, constructeurs, décideurs politiques, influenceurs, automobilistes) joue le jeu bien sûr.

Source : https://www.automobile-propre.com

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9 avril 2021par Flora Lemble
CHEZ VOTRE CONCESSIONNAIRE

Idée reçue : la voiture électrique manque d’autonomie

L’allongement de l’autonomie des voitures électriques s’est effectué si simplement et rapidement à la fin de la décennie 2010 qu’il existe encore en 2020 pas mal de personnes prêtes à croire qu’elle se situe dans la centaine de kilomètres.

Bon nombre d’idées reçues trouvent leur origine dans quelques prises de parole malheureuses. Il n’en est pas autrement pour les voitures électriques. En rappel, dans une interview accordée au JDD en mai 2014, Jean Todt, le président de la Fédération internationale de l’automobile qui abrite entre autres le championnat de Formule E, déclarait au sujet des voitures électriques : « Je sais que, de mon vivant, je n’en verrai pas une faire Paris-Nice sans recharge. Et recharger prend des heures ».

A Forbes en janvier 2020, il confirmait sa position : « La voiture électrique, c’est un moyen de se déplacer qui a des limites d’autonomie […] Aujourd’hui on ne peut pas envisager de faire des grandes distances facilement avec une voiture électrique ».

De 80 km à…

Au milieu des années 1990, les Renault Clio, Peugeot 106 et Citroën Saxo, pour ne citer qu’elles, offraient un rayon d’action sur le terrain qui dépassait rarement les 80 kilomètres.

En 2014, lors de l’interview de Jean Todt par le JDD, l’autonomie en conditions réelles des Renault ZOE, Nissan Leaf, Peugeot iOn et BMW i3 (sauf option prolongateur d’autonomie) s’inscrivait dans une fourchette de 90 à 160 km.

Mais déjà avec une Tesla Model S on pouvait s’éloigner de chez soi à plus de 400 km sans avoir à recharger la batterie. Capable d’embarquer jusqu’à 7 personnes grâce à de généreuses dimensions, cet engin n’a vraiment rien d’une citadine.

Si elle pouvait représenter un idéal inaccessible pour beaucoup d’automobilistes, l’américaine branchée n’est pas (ou plus) une exception qui confirmerait une règle arbitraire.

Tesla Model S neige

…plus de 300 km

Les Tesla Model S et Model X ne font plus cavaliers seuls en matière de généreuse autonomie. La Porsche Taycan et la toute récente rivale chinoise Xpeng P7, par exemple, roulent dans leurs sillages.

En une poignée d’année, les voitures électriques de milieu de gamme ont vu leur rayon d’action franchir le seuil symbolique des 300 kilomètres selon le cycle WLTP : Hyundai Kona (484 km), Kia e-Niro (455 km), Renault Zoé 50 (395 km), Peugeot e-208 (340 km), Opel Corsa-e (340 km), etc. Des voitures désormais rattrapées par une nouvelle génération de voitures électriques. Parmi elles, la Volkswagen ID.3 qui, avec son pack de 77 kWh, offre un rayon d’action dépassant les 500 kilomètres. Même les citadines commencent à afficher des chiffres libérateurs. Ainsi, la Renault Twingo électrique promet plus de 200 km en usage urbain. C’est bien au-delà des besoins quotidiens des ménages français.

Une autonomie bientôt égale aux thermiques ?

Si l’autonomie des voitures électriques progresse autant que pendant les 3 dernières années de la décennie 2010, elle arrivera au niveau de celle des modèles thermiques équivalents bien avant 2030.

Ce ne sont plus des centres de recherche dépendant d’universités qui le promettent, mais des constructeurs en automobiles et des fabricants de batteries qui investissent désormais des sommes colossales pour des chimies de cellules en passe de devenir matures avec des empreintes environnementales allégées. Tout simplement parce qu’ils y croient désormais, en une voiture électrique aussi émancipée que celles qui grillent du pétrole raffiné dans leurs moteurs. Les batteries dites « solides » figurent parmi les technologies les plus prometteuses. Elles pourraient arriver sur le marché dès 2025.

Prolongateur d’autonomie au besoin

Mais alors que l’autonomie de la voiture électrique rattrape à grands pas celle des modèles diesel et essence comparables, des électromobiliens, souvent parmi les pionniers du genre, estiment que cette course à la capacité énergétique devrait être stoppée. Et à défaut d’un réseau de recharge efficace sur tout le territoire, des projets sont en train de se développer.

Le plus prometteur est sans nul doute celui d’EP Tender qui poursuit un programme de prolongateur d’autonomie partagé monté sur remorque, capable de fournir au besoin, pour un tarif très compétitif, un surplus de capacité de l’ordre de 60 kWh. Ce système, basé sur des parcs d’échange installés le long des grands axes, non seulement permettrait de se contenter pour son VE d’un pack d’au plus 50 kWh, mais offrirait aussi la possibilité de traverser la France en voiture électrique aussi rapidement qu’avec un modèle essence ou diesel.

Le Paris-Nice sans perdre des heures aux bornes de recharge, c’est pour bientôt ! A condition que chacun (financeurs, constructeurs, décideurs politiques, influenceurs, automobilistes) joue le jeu bien sûr.

Source : https://www.automobile-propre.com

9 avril 2021par Flora Lemble

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