SEAT SKODA VOLKSWAGEN Tressol-Chabrier -
  • Accueil
  • CHEZ VOTRE CONCESSIONNAIRE
  • CHEZ CUPRA
  • CHEZ SEAT
  • CHEZ SKODA
  • CHEZ VOLKSWAGEN
Accueil
CHEZ VOTRE CONCESSIONNAIRE
CHEZ CUPRA
CHEZ SEAT
CHEZ SKODA
CHEZ VOLKSWAGEN
  • Accueil
  • CHEZ VOTRE CONCESSIONNAIRE
  • CHEZ CUPRA
  • CHEZ SEAT
  • CHEZ SKODA
  • CHEZ VOLKSWAGEN
SEAT SKODA VOLKSWAGEN Tressol-Chabrier -
CHEZ CUPRA

Ceux qui ont fait le succès de Cupra en piste

À tous les niveaux du sport automobile, il y a derrière chaque succès en piste une équipe qui travaille dur en coulisses pour y parvenir

Xavi Serra dirige Cupra Racing et s’occupe des équipes de la marque espagnole en FIA World Touring Car Cup ainsi qu’en Pure ETCR, le nouveau championnat de tourisme 100% électrique.

Il n’y a pas que les pilotes, comme Mikel Azcona et Jordi Gené, qui mènent un programme double entre WTCR et Pure ETCR. Il y a aussi les membres de Cupra.

« Mon rôle au sein de l’équipe est de diriger à la fois la recherche et le développement ainsi que les équipes en piste dans tous les championnats auxquels nous participons », explique Serra, qui a supervisé le succès en Pure ETCR de Mattias Ekström.

Cupra Racing est allié à la structure hongroise Zengo Motorsport pour aligner quatre pilotes dans chaque catégorie. Ce soutien opérationnel est particulièrement important lorsque les deux championnats courent simultanément lors du même meeting, comme c’est arrivé à trois reprises cette année, dont à Pau-Arnos le week-end dernier.

Par exemple, six ingénieurs et neuf mécaniciens, dont les techniciens pneumatiques et un spécialiste électrique, travaillent sur les autos de Pure ETCR. Les ingénieurs doivent gérer des moteurs à combustion en WTCR et des moteurs électriques de 500 kW (670 ch) en Pure ETCR.

Cupra Racing team members

Aitor Lago est ingénieur de course pour Cupra Racing. « Je suis en lien avec les pilotes donc nous parlons de réglages et de stratégie, de quoi faire pendant la course », détaille-t-il. « Je m’occupe aussi de la radio pendant la course. Lorsque les voitures sont en piste, je suis l’un de ceux qui prennent des décisions, donc je dois réfléchir vite. »

« C’est assez différent entre chaque championnat. Parfois, on a un plan mais il y a des surprises et il faut réagir. Dans ces moments-là, toute l’équipe vous regarde donc il faut décider, et il y a une grosse pression. En WTCR, on prend les séances les unes après les autres, on essaie de développer la voiture et de trouver le meilleur set-up. À la radio, on dit au pilote combien de tours il y a à faire, s’il doit économiser ses pneus pour la dernière partie de la course ou s’il doit être à l’attaque. »

Cupra Racing team members

« Le Pure ETCR est beaucoup plus compliqué. Ça pourrait paraître plus simple parce qu’il y a moins de voitures, mais ça ne l’est pas. Par exemple, il y a la fonction Power-Up et, en Super Finale, il y a deux pilotes donc il faut penser à la stratégie avec les deux autos, en utiliser une pour défendre et l’autre pour attaquer. »

« Pour moi, le Pure ETCR est un peu plus stressant ! »

Source: https://cutt.ly/qRjdhRk

19 octobre 2021par Candice Bayol
CHEZ CUPRA

Essai : Cupra Born, une ID pimentée…

Cupra est la marque sportive de Seat. Et cette Born se profile comme une VW ID.3 recuisinée à la sauce espagnole, avec un caractère dynamique plus relevé. Voyons cela…

Cupra Born

Marque sœur de Seat, Cupra se veut plus chic et plus sportive. Une griffe espagnole plus « pimentée », en somme. Et un peu plus chère, aussi, afin de gonfler la marge du constructeur… Cette Born reprend la plate-forme et les recettes techniques de la Volkswagen ID.3. Elle est d’ailleurs produite en Allemagne. C’est le premier véhicule électrique de chez Seat/Cupra, mais on attend aussi le SUV Tavascan en 2024 et une citadine à pile en 2025.

Style personnel

Extérieurement, on reconnaît la forme globale d’une VW ID.3, mais avec ici des arêtes plus vives et un kit carrosserie (jupes latérales, diffuseur arrière). Un style un peu tuning qui pourrait en refroidir quelques-un(e)s. Les jantes en alu de 18 pouces sont de série et on peut monter des roues de 19 ou 20 pouces en option.

Arrière Cupra Born Avant sportif de Cupra Born

À l’avant

Comme dans l’ID.3, le combiné d’instruments est fort petit et peu fourni en informations. Mais cette Cupra a droit à l’affichage tête haute (optionnel) avec réalité augmentée, qui projette notamment les flèches de navigation du GPS sur le pare-brise pour mieux nous guider.

La planche de bord gomme pratiquement tous les boutons de commande classiques et il faut donc naviguer via l’écran tactile de 12 pouces ou la commande vocale, ce qui demande un certain temps d’adaptation.

Planche de bord Cupra Born

Par contre, bonne nouvelle, la qualité perçue semble un cran au-dessus de celle d’une VW ID.3, avec des plastiques moins basiques. Un bon point aussi pour les sièges baquets de série, confortables et soutenant bien le corps. Ils se couvrent d’un tissu recyclé (Seaqual) produit à partir de déchets marins (filets de pêche, etc.). Pas de cuir au programme, mais un revêtement optionnel en microfibre recyclée (Dinamica).

Habitacle sport Cupra Born

À l’arrière

Cette Cupra dispose de nombreux rangements et l’espace aux jambes à l’arrière est très généreux pour le gabarit (4,32 mètres, soit l’équivalent d’une VW Golf). Et la banquette est confortable et galbée (mais non coulissante). Même la place centrale est assez moelleuse (mais un peu étroite).

Places arrières Cupra Born

Côté soute

Le coffre est identique à celui d’une VW ID.3 : il est vaste (385 litres), mais le rebord entre le seuil et le plancher est important. Et le plancher de chargement n’est pas totalement plat lorsque l’on rabat les dossiers de banquette.

Volume coffre Cupra Born Capacité d'emport Born Cupra

Toujours propulsion

La Cupra Born est une propulsion qui porte son moteur électrique sur l’essieu arrière. Elle sera proposée en 150 ch (batterie de 45 kWh nets), 204 ch (58 kWh), voire momentanément 231 ch (lorsque la batterie est suffisamment remplie et à bonne température) avec le pack optionnel e-Boost, qui peut aussi s’accompagner d’une plus grosse batterie (77 kWh). Le couple est de 310 Nm dans tous les cas. Les prix varient de 37.230 à 44.660 €.

 Moteur électrique à propulsion Cupra Born

Douce en ville

Actuellement, seule la version 204 ch/58 kWh (42.080 €) peut être commandée, les autres arriveront en 2022. Comme toujours avec une voiture électrique, la conduite est silencieuse et très douce, grâce à la transmission à un seul rapport. Cette Cupra est plus ferme qu’une VW ID.3, mais le compromis confort/tenue de route est bon, du moins sur les routes bien revêtues de notre parcours d’essai. L’amortissement piloté et rabaissé optionnel ne nous semble donc pas nécessaire. Cette Cupra a aussi droit à toutes les aides à la conduite moderne, dont un pilotage semi-automatique.

Fun sur les petites routes 

Les 204 ch assurent des accélérations décentes (0 à 100 km/h en 7,3 secondes) mais pas décapantes. Par contre, on prend beaucoup de plaisir en courbe grâce au châssis très équilibré (répartition des masses avant/arrière de 50/50% en statique), à la direction à démultiplication variable de série et à la très faible prise de roulis. Grâce à son architecture de propulsion à moteur arrière, la voiture saute d’une courbe à l’autre avec vivacité, sans faire son poids (1.800 kg). L’ESP dispose d’un mode Sport qui lâche un peu la bride, mais empêche de vraies dérives de l’arrière.

Comportement routier Cuora Born

Avec les gros pneus optionnels (235 de large contre 215), il sera cependant possible de débrancher totalement l’ESP. Parmi les défauts, on reproche une direction manquant un peu de ressenti et une pédale de freins difficile à doser. Mais, bien que les Born se contentent de simples tambours à l’arrière, le freinage est suffisamment puissant. Autonomie Born

Autonomie et temps de charge ? 

Sur un trajet urbain et péri-urbain mené en douceur mais clim’ branchée, la consommation tournait autour de 15,5 kWh/100 km, soit une autonomie d’environ 370 km. À l’attaque sur les petites routes, l’ordinateur indiquait 23 kWh/100 km, soit environ 250 km d’autonomie. Sur l’ensemble de l’essai, la moyenne était de 17 kWh/100 km, ce qui donne un rayon d’action d’environ 340 km.

Temps de charge batterie électrique Cupra Born

Pour la recharge complète de la batterie, comptez environ 30 heures sur une prise domestique, au minimum 5,5 heures sur une borne AC (chargeur triphasé de 11 kW) et 30 minutes sur une borne rapide DC (max. 120 kW pour la 204 ch).

Notre verdict

Basée sur la technique de la VW ID.3, cette Cupra est tout aussi aboutie et même plus dynamique à conduire, sans être moins pratique. Un bon produit, donc. Mais cette Born coûte 4.000 € de plus qu’une ID.3, en étant à peine mieux équipée. Ce qui aurait été plus intéressant pour l’acheteur, c’est une version de l’ID.3 badgée Seat et donc plus abordable. Mais ce n’est pas au programme actuellement…

Cupra Born en vente

 

Source: https://cutt.ly/ZRjaMCk

19 octobre 2021par Candice Bayol
CHEZ SKODA

SKODA SLAVIA (2022) : PREMIER APERÇU HAUT EN COULEURS DE LA FUTURE BERLINE INDIENNE

Dans le cadre de la stratégie India 2.0 du groupe Volkswagen, la marque Skoda a prévu de dévoiler un nouveau véhicule prenant la forme d’une berline surélevée (ou d’un crossover) l’an prochain. Ce modèle prenant le nom de Slavia se dévoile déjà avec une première image sous un épais camouflage très coloré, adopté à l’issue d’un concours organisé par le constructeur de Mladá Boleslav.

Après un premier teaser il y a quelques jours où l’on pouvait voir se dessiner timidement la ligne générale de la future Skoda Slavia, la berline surélevée / crossover montre déjà une première image de sa forme définitive. Le prototype, encore camouflé, préfigure bien un nouveau modèle qui viendra compléter la gamme de Skoda réservée au marché indien, après le Kushaq commercialisé un peu plus tôt dans l’année. La Slavia partage d’ailleurs sa plateforme MQB-A0-IN avec ce petit SUV et sera également surélevée, pour faire face à un réseau routier bien souvent exigeant en Inde.

Le camouflage coloré à dominante orange que l’on peut voir sur la première image officielle de la Slavia est le résultat du concours “Camouflage avec Skoda”, organisé début août par la marque tchèque. Ce concours s’adressait aux studios de design, aux entreprises, aux universités, aux étudiants en design et aux professionnels du design. À la date de clôture du 18 août, plus de 200 propositions de design pour habiller le prototype avaient été reçues de toute l’Inde. Le design gagnant est signé Shreyas Karambelkar, représente “un mélange de motifs indiens et d’art tchèque”, mêlant des motifs de plume de paon et de fleur lotus (culture indienne) à des éléments d’art verrier tchèque et du cubisme. En tant que gagnant du concours, Karambelkar s’envolera désormais pour Prague, où il rencontrera Oliver Stefani, responsable du design chez Skoda. La Slavia sera quant à elle présentée au public au cours de l’année prochaine.

En bref

Skoda a dévoilé un premier aperçu de sa future Skoda Slavia, une berline surélevée sous forme de petit crossover coupé qui sera réservée au marché indien, tout comme le Kushaq, avec qui elle partage sa plateforme. Sans doute lancée l’an prochain, la Slavia sera basée sur la même plateforme MQB-A0-IN que le petit SUV. Un concours avait été organisé cet été pour développer un camouflage pour le prototype du futur Kushaq. C’est un motif géométrique multicolore, mêlant les influences indiennes et tchèques, qui a été retenue.

19 octobre 2021par Candice Bayol
CHEZ SKODA

Nouvelle Skoda Fabia : une citadine richement dotée et agréable à conduire

ESSAI // Skoda présente la quatrième génération de sa Fabia, un best-seller sur le segment des citadines. Elle gagne en polyvalence et en technologie, mais est-ce suffisant pour affronter les ténors du marché ?

Avec plus de 4,5 millions d’exemplaires vendus dans le monde depuis le début de sa commercialisation, la Skoda Fabia est un best-seller sur le segment des citadines. Cette quatrième itération, inaugurant une nouvelle plateforme, se veut encore plus polyvalente, plus technologique, et compte sur un design davantage affirmé pour s’imposer face à ses sempiternelles rivales que sont les Renault Clio et Peugeot 208. Ces arguments sont-ils suffisants ? A-t-elle su nous séduire ? Direction La Rochelle et ses environs pour en avoir le cœur net !

Essai nouvelle Skoda Fabia 2021 1.0 TSI 110ch DSG7 BVM6

Plus longue, plus large, moins haute

Skoda a revu les cotes de sa petite Fabia pour proposer désormais une des plus grandes citadines du marché. On passe à une longueur de 4,10 m, soit un gain de 11 cm, une largeur de 1,78 m, soit une hausse de 48 mm, et surtout un empattement qui augmente de 94 mm pour atteindre 2,56 m. Ces données ont directement un impact sur l’habitabilité. On trouve un peu plus ses aises avec une largeur aux coudes augmentée de 3 cm, tandis qu’à l’arrière on bénéficie de plus de place pour les genoux (5 cm supplémentaires). Le coffre serait le plus grand de la catégorie, d’après Skoda — tout dépend de la méthode de comptage — avec 380 l, soit un gain de 50 l.

Essai nouvelle Skoda Fabia 2021 1.0 TSI 110ch DSG7 BVM6
Essai nouvelle Skoda Fabia 2021 1.0 TSI 110ch DSG7 BVM6

Ce premier tour d’horizon nous permet de découvrir une Skoda Fabia redessinée qui s’habille désormais de phares leds ou Full Led de série, de jantes alliage 16 ou 17 pouces avec insert aéro, mais aussi d’une calandre plus large avec un bouclier avant plus marqué. À l’arrière, les feux se prolongent des ailes au coffre et la hauteur de la voiture est abaissée de 8 mm pour culminer à 1,45 m. Cette réduction de la hauteur, associée au nouveau dessin des rétroviseurs extérieurs, au capot retravaillé et aux obturateurs de refroidissement actif au niveau de la calandre, permet d’abaisser le Cx à 0,28, un record pour la catégorie. D’après le constructeur, l’ensemble permettrait de réduire la traînée et d’abaisser sensiblement la consommation et les bruits aérodynamiques. Nous reviendrons sur ce point un peu plus loin.

Essai nouvelle Skoda Fabia 2021 1.0 TSI 110ch DSG7 BVM6

Sus à l’austérité

Pour son habitacle, Skoda a produit un bel effort de style avec une planche de bord bien plus dans l’air du temps. Le bandeau de couleur qui traverse les aérateurs et passe derrière l’écran central donne une touche moderne à l’ensemble, relevé d’ailleurs par un éclairage d’ambiance à leds. Les finitions sont excellentes, mais on regrette un emploi abusif des plastiques durs, même sur les versions les plus haut de gamme comme la Style. La Fabia marque le pas sur ce point face à une Clio, par exemple, mais l’audace du trait permet de faire oublier une austérité historique propre au constructeur.

Essai nouvelle Skoda Fabia 2021 1.0 TSI 110ch DSG7 BVM6

Pour ne rien gâcher, la Skoda Fabia bénéficie des solutions Simply Clever (en option), et on retrouve avec plaisir un parapluie caché dans l’épaisseur de la porte conducteur, des poubelles portatives dans les contre-portes avant, un dossier avant rabattable pour charger des objets longs, des pochettes de rangement de smartphones pour les passagers. Porte-cartes, porte-stylo, porte-monnaie et porte-gobelet agrémentent l’habitacle de divers rangements. Idem quand on découvre la multitude de filets disponibles dans le coffre, le porte-sac ou, mieux encore, les protections de seuil de chargement. Skoda soigne clairement ses occupants, et si ces solutions ne sont sans doute pas déterminantes dans l’acte d’achat, elles permettent aux occupants de se sentir choyés.

Essai nouvelle Skoda Fabia 2021 1.0 TSI 110ch DSG7 BVM6

Le plein de techno

Ce sentiment ne sera pas gâché par la découverte du Digital Cockpit de 10,5 pouces. Outre plusieurs options de personnalisation (jusqu’à cinq affichages), il offre une bonne lisibilité des informations de conduite. À propos de lisibilité, on salue l’ergonomie du volant qui tombe bien en mains, mais propose aussi des touches de raccourcis, ainsi que des molettes de réglages permettant de naviguer dans différentes options ou encore d’augmenter le volume. Pour chipoter, on trouvera ces molettes justement un peu trop sensibles, et il est possible de dérégler accidentellement le volume en manœuvrant le volant lors d’un créneau, par exemple, mais leur maniement reste instinctif. En revanche, petit point noir au sujet du réglage de la ventilation qui offre certes un réglage de la température bi-zone via des molettes physiques, mais oblige à rentrer dans les menus de l’écran central pour régler la puissance de ladite ventilation.

Ce ne sera pas cependant une étape trop rébarbative, car la dalle tactile de 9,2 pouces (en option) donne accès à une interface MIB 3 assez réactive, personnalisable et globalement intuitive. Il en est de même pour la navigation GPS qui autorise un guidage précis et un accès rapide aux adresses. On apprécie toujours autant la possibilité d’avoir un déport de la navigation de l’écran central vers le combiné d’instruments. Cela laisse de la place pour accéder, par exemple, à Android Auto. La connectivité Smartlink avec le smartphone peut être sans fil ou via USB. La Fabia compte d’ailleurs cinq ports USB-C, dont un situé au niveau du rétroviseur intérieur pour recharger une dashcam, par exemple. Le système d’infodivertissement donnera accès en outre à la radio, aux médias, aux manuels d’utilisation, aux réglages audio, ainsi qu’à la personnalisation du véhicule et aux aides à la conduite.

Essai nouvelle Skoda Fabia 2021 1.0 TSI 110ch DSG7 BVM6

À ce sujet, la Fabia n’en manque pas. On comptera, entre autres, la détection de la signalisation routière, l’assistant de changement et de maintien dans la voie, le Front Assist pour un freinage d’urgence ou encore un régulateur de vitesse adaptatif qui permet une conduite semi-autonome. L’activation de ce dernier passe classiquement par un commodo à gauche du volant et son maniement est instinctif. Couplé à la boîte automatique DSG7, il permet une conduite très reposante et sécurisée sur voie rapide. En revanche, on notera un maintien dans la voie très intrusif si on déclenche le clignotant un peu tard. Une fois déconnecté, il se réactive à chaque redémarrage.

La Skoda Fabia bénéficie aussi d’un Park Assist qui trouve facilement une place de parking et s’active en un clic. Las, la qualité d’image de la caméra de recul est décevante et détonne avec le reste. Certains éléments de sécurité, que l’on trouve généralement sur des modèles plus haut de gamme, comme le détecteur de fatigue qui “analyse” le comportement du conducteur et peut recommander une pause, l’alerte d’angle mort, un éclairage automatique des bords de route en dessous de 40 km/h la nuit ou encore le freinage anti-multicollision, font également partie de la panoplie. Au final, tous ces équipements font de la Skoda une citadine richement dotée et agréable à vivre.

Essai nouvelle Skoda Fabia 2021 1.0 TSI 110ch DSG7 BVM6

Une Fabia pour tous ?

Ce sentiment est corroboré une fois sur la route. Nous avons essayé la version 1.0 TSI EVO 110 ch en boîte DSG7 et BVM6 (automatique et manuel, donc). Ce petit trois cylindres est surprenant, d’abord parce que contrairement à beaucoup de trois cylindres qui vibrent et peuvent s’avérer un peu trop bruyants dans les tours, celui-ci fait preuve d’un silence de fonctionnement surprenant. En sus, son étonnante souplesse permet aussi bien d’enrouler sur le couple à 50 km/h sur le dernier rapport que de chatouiller la zone rouge sur les rapports intermédiaires. Nulle sportivité ici, mais une mécanique volontaire qui se montre à l’aise sur tout type de route. D’ailleurs, le châssis est à l’avenant avec un très bon compromis confort/précision de conduite. Certes, les françaises font un peu mieux, avant tout en matière de confort, mais nous avions des jantes de 17 pouces en option.

Sous les 2000 tr/min, le temps de réponse du turbo est cependant un peu trop marqué, et au moment de son déclenchement manque un brin de progressivité, ce qui peut être agaçant en ville. Mais l’expérience globale de conduite est satisfaisante et la Fabia jouit d’une polyvalence que nous ne soupçonnions pas.

Essai nouvelle Skoda Fabia 2021 1.0 TSI 110ch DSG7 BVM6

Cet agrément de conduite n’est pas entaché par une consommation excessive. Au contraire, les efforts réalisés par le constructeur en termes d’efficience moteur, couplés à la bonne gestion de la boîte et peut-être même un peu à l’aérodynamique, puisque le constructeur déclare gagner au moins 0,2 l au 100 km rien qu’avec la gestion des volets de refroidissement intelligents, nous ont permis sur un parcours mixte composé de ville, petites routes et voies rapides d’obtenir une consommation moyenne de 5,5 l/100 km. Cela nous semble être un bon résultat et tendrait à confirmer la volonté de Skoda de ne pas aller sur l’hybridation pour le moment. Au dire de ce dernier, celle-ci représente un surcoût qui ne garantirait pas de rentabilité pour l’instant et qui serait à répercuter sur le prix de vente. Dès lors, Skoda s’interroge sur la pertinence de cette technologie tant que son trois cylindres satisfait aux normes.

Essai nouvelle Skoda Fabia 2021 1.0 TSI 110ch DSG7 BVM6

Reste donc à savoir si cette nouvelle mouture de la Skoda Fabia trouvera finalement son public, sachant que les prix sont désormais un peu plus salés, mais que l’équipement est à l’avenant. Toujours est-il que cette nouvelle Fabia est une très intéressante proposition. […]

 

Photos: © David Lefevre – Les Numériques

Source: https://cutt.ly/qRjqkTe

19 octobre 2021par Candice Bayol

Rechercher

ARTICLES POPULAIRES

Cupra Leon (2024) et Born (2025). Un nouveau visage 100 % Cupra !

Cupra Leon (2024) et Born (2025). Un nouveau visage 100 % Cupra !

Volkswagen ID.1 : la citadine électrique pas avant 2025 ?

J-1 avant nos journées portes ouvertes

J-1 avant nos journées portes ouvertes

Catégories

  • CHEZ CUPRA
  • CHEZ SEAT
  • CHEZ SKODA
  • CHEZ VOLKSWAGEN
  • CHEZ VOTRE CONCESSIONNAIRE

ABONNEZ-VOUS A NOTRE NEWSLETTER

ARTICLES RÉCENTS

Cupra Leon (2024) et Born (2025). Un nouveau visage 100 % Cupra !

Cupra Leon (2024) et Born (2025). Un nouveau visage 100 % Cupra !

Vous avez peut-être participé à la conception du design de cette future voiture

Vous avez peut-être participé à la conception du design de cette future voiture

Škoda Kamiq et Scala restylés : double restylage pour le SUV compact et la compacte

Škoda Kamiq et Scala restylés : double restylage pour le SUV compact et la compacte

ŠKODA PROFITE DU TOUR DE FRANCE POUR PRÉSENTER LA FUTURE SUPERB

ŠKODA PROFITE DU TOUR DE FRANCE POUR PRÉSENTER LA FUTURE SUPERB

RECHERCHER


© 2020 Fiat blog by Tressol-Chabrier