SEAT SKODA VOLKSWAGEN Tressol-Chabrier -
  • Accueil
  • CHEZ VOTRE CONCESSIONNAIRE
  • CHEZ CUPRA
  • CHEZ SEAT
  • CHEZ SKODA
  • CHEZ VOLKSWAGEN
Accueil
CHEZ VOTRE CONCESSIONNAIRE
CHEZ CUPRA
CHEZ SEAT
CHEZ SKODA
CHEZ VOLKSWAGEN
  • Accueil
  • CHEZ VOTRE CONCESSIONNAIRE
  • CHEZ CUPRA
  • CHEZ SEAT
  • CHEZ SKODA
  • CHEZ VOLKSWAGEN
SEAT SKODA VOLKSWAGEN Tressol-Chabrier -
CHEZ VOTRE CONCESSIONNAIRE

La question pas si bête : pourquoi les routes sont gratuites en Bretagne ?

Les autoroutes et quatre voies en Bretagne sont gratuites. Une fierté pour les Bretons. Mais d’où cela vient ? C’est le fruit de plusieurs événements historiques et structurels.

C’est un privilège unique en France : les autoroutes et quatre voies de Bretagne sont gratuites. Et ce… depuis toujours. Mais pourquoi ? Les explications sont multiples et sont le fruit de l’Histoire de la région armoricaine.

Grâce à Anne de Bretagne ?

La Bretagne a eu un traitement particulier sur la question de la taxation des routes. Un privilège préservé lors du rattachement à la France ?

En 1491, le roi Charles VIII envahit le duché indépendant de Bretagne et épouse la duchesse Anne de Bretagne. Le contrat de mariage indique qu’il est conclu « pour assurer la paix entre le duché de Bretagne et le royaume de France. » Elle aurait alors demandé de garder la gratuité de circulation en Bretagne. Difficile de savoir, car le contrat de mariage et les édits ne le notifient pas.

La légende revient dans les années 1970

Dans les années 1970, un plan routier breton promis par le général de Gaulle voit le jour avec un réseau routier gratuit à quatre voies limité à 110 km/h. L’argument « Anne de Bretagne » refait surface.

L’historien et élu de Vannes (Morbihan) François Ars nous évoque la « petite histoire tenace » entendue dans les milieux proches de Raymond Marcellin alors Ministre de l’Intérieur :

Raymond Marcellin, lorsque l’on a mis en place les voies express dans les années 1970, a ressorti l’argument historique : Anne de Bretagne avait réussi au moment du rattachement de la Bretagne à la France à conserver les privilèges de la Bretagne. Entre autres, on ne payait pas d’octroi (de péages) sur les routes. Ce serait bien qu’avec le nouveau réseau à venir, il n’y en ait pas non plus défend Marcellin.

François Ars

La Révolution française supprime pourtant les privilèges

Il ne faut pas non plus être dupe comme le pense François Ars :  « Raymond Marcellin oublia volontairement de dire que la Révolution française avait fait disparaître les privilèges, y compris ceux de la Bretagne. La nuit du 4 août 1789, c’est la fin des privilèges de la noblesse, mais aussi de toutes les provinces dont la Bretagne (moins d’impositions entre autres) ».

Les mauvaises langues ont même dit : d’accord, ce ne seront pas des autoroutes payantes mais des voies express. Vous roulerez à 110 km/h !

François Ars

 

 

Est-ce une continuité historique d’Anne de Bretagne ? « Je ne pense pas. Il ne faut pas exagérer, répond François Ars. On a créé un mythe de la gratuité des routes en Bretagne qui pourrait être basé en partie des anciens privilèges à la suite du rattachement. Les bonnets rouges ont repris ces arguments récemment avec les portiques éco-taxes ».

Le cas de l’A84 : impossible de la rendre payante

En Bretagne, on trouve de nombreuses quatre voies limitées à 110 km/h. Mais aussi une autoroute, l’A84, limitée à 130 km/h. Cette dernière débute au nord de Rennes et file jusqu’aux Portes du Coglais pour sa portion bretonne.

Le début de la partie bretonne de l'A84
Le début de la partie bretonne de l’A84. Plus aucune route n’est payante après ce panneau. (©Actu Morbihan)

Rassurez-vous, elle ne peut pas devenir payante. En effet, une autoroute peut devenir payante si un itinéraire parallèle gratuit est possible. Or, ce n’est pas le cas sur le tronçon. La question ne se pose pas de la rendre payante.

Le réseau routier breton en chiffres

Autoroutes : 50 km
Routes nationales : 1 009 km
Routes départementales : 16 829 km
Voies communales : 55 294 km
Densité du réseau routier (en km linéaires/km²) : 2,69 (le 2e en France derrière l’Ile-de-France et devant la Normandie)
Source : Service de la Donnée et des Etudes Statistiques – 2019

Pas de taxe, car la Bretagne était alors en retard économiquement ?

Pour l’historien François Ars, on est plus dans le vrai sur l’argument économique. « Au XIXe siècle, il y avait des octrois pour faire rentrer les marchandises dans les villes. Mais pas sur les routes entre les villes en Bretagne », rappelle-t-il.

Faisons un bond dans le temps vers le XXe siècle pour aller au début de la Ve République. « La Bretagne est alors loin du cœur économique de la Communauté économique européenne (CEE) : « On ne voulait pas alourdir la facture des marchandises par un surcout lié au transport de part l’éloignement de la Bretagne », relate François Ars. Un argument de plus pour laisser les routes gratuites.

 

 

De plus, les députés bretons défendaient d’une voix la région. « On était à une époque où tous les députés bretons (à l’exception de quelques communistes) s’entendaient pour défendre la Bretagne à travers le Comité d’étude et de liaison des intérêts bretons (CELIB) ». Les députés ont fait bloc notamment sur la question de la gratuité des routes.

C’est donc un privilège qui risque de durer. Et puis, les Bretons y sont très attachés et le feraient savoir si on y touchait.

Source : actu.fr

23 novembre 2021par Manuèle Maniez
CHEZ VOTRE CONCESSIONNAIRE

PÉNURIE DE PUCES : COMMENT EN EST-ON ARRIVÉ LÀ ?

La pénurie de puces chez les semi-constructeurs impacte énormément le monde de l’automobile. Les constructeurs sont obligés de repousser les sorties de leurs futurs modèles, faute de pièces. Mais comment en est-on arrivé à une pénurie mondiale ?

Avec l’implantation de nouvelles technologies toujours plus sophistiquées dans nos véhicules, la puce électronique est devenue un composant essentiel à la fabrication d’une voiture. Elles sont présentes sur tous les modèles, quel que soit la marque, pour faire fonctionner l’écran tactile ou pour contrôler la caméra de recul par exemple. Mais la puce électronique ne sert pas qu’au monde de l’auto. Elle est quasiment devenue indispensable dans tous les domaines. Les demandes sont de plus en plus nombreuses, mais la production est dépassée.

 

La production de puces impactée par le Covid-19

La crise sanitaire qui dure maintenant depuis plus d’un an a impacté la production de puces électroniques. Elle a été arrêtée pendant un temps, suite aux différentes décisions prises par les pays producteurs, notamment la Chine, la Corée du Sud et Taiwan, où se concentre la majeur partie des usines de fabrication. L’Europe est un très mauvais élève en terme de production de puces. Il y a très peu d’usines capable de fournir les constructeurs automobiles sur le vieux continent. En réalité, la pénurie a commencé bien plus tôt, avant d’atteindre le monde de l’auto.

L’automobile n’est pas le secteur prioritaire des semi-constructeurs

Si le secteur de l’automobile est aussi touché par la pénurie de puces, c’est aussi parce que les semi-constructeurs (les fabricants de puces), ont d’autres priorités. La forte demande de matériels informatiques pour équiper le monde entier lors des confinements afin de pouvoir télétravailler ou faire cours à la maison les a tenus en haleine, et occupe les usines qui tournent déjà à plein régime. L’arrivée aussi de la technologie 5 G a bouleversé le fonctionnement de tous les appareils électroniques. L’automobile arrive après la bataille.

La pénurie de puces due aussi aux politiques étrangères ?

Un autre facteur est venu impacter la production de puces. Les tensions entre la Chine et les Etats-Unis sous l’ère Trump n’ont pas aidé le marché. L’ex-président américain a accusé l’entreprise Huawei, productrice de puces et de smartphone, d’espionnage pour le gouvernement chinois. L’entreprise a été mise sur liste noire par les Etats-Unis, obligeant ces derniers à se tourner exclusivement ou presque sur Taiwan pour se fournir en puces électroniques.

Source : www.autoplus.fr

23 novembre 2021par Manuèle Maniez
CHEZ VOTRE CONCESSIONNAIRE

Le premier siège auto avec airbag intégral signé Cybex

Il n’existait jusque-là sur le marché qu’un seul siège auto en position face à la route doté d’un airbag, l’AxissFix Air proposé par la marque Maxi-Cosi. Mais voici qu’une entreprise concurrente, Cybex, propose aujourd’hui un nouveau modèle équipé d’un airbag de plus grande taille, l’Anoris T i-Size. Présentation.

Sécurité ne rime pas toujours avec praticité. La position dos à la route est en théorie la plus sécurisante de toutes. C’est d’ailleurs à Volvo que l’on doit dès les années 1960 le premier concept de siège auto placé dans ce sens. Or, ce n’est pas la position que préfèrent les parents. « Face-route », souligne le communiqué de Cybex, marque de puériculture allemande, « l’enfant bénéficie d’une interaction beaucoup plus facile avec le conducteur ». C’est pourquoi Martin Pos, fondateur et président de la jeune entreprise créée en 2005, a toujours souhaité concevoir un siège auto face-route proposant un niveau de sécurité égalant celui des sièges auto en position dos à la route afin de séduire ces parents à la recherche de davantage de commodité mais ne badinant pas avec la sécurité de leurs enfants pour autant. Après des années de recherche, le résultat s’appelle Anoris T i-Size, un siège auto face-route doté d’un airbag intégral, que nous avons pu découvrir en exclusivité à Bayreuth, en Allemagne, au siège social de Cybex.

Une petite révolution

Le dernier né de la société allemande n’est donc pas le 1er siège auto équipé d’un airbag mais le 2ème après l’AxissFix Air proposé par Maxi-Cosi depuis environ 3 ans. Le principal avantage de l’Anoris T i-Size par rapport à son concurrent, la taille de l’airbag bien plus grande. Le coussin se déploie progressivement du bas vers le haut du corps pour ne pas percuter les enfants trop brutalement et ainsi protéger les zones les plus fragiles : tête et cou. En ce qui concerne la rapidité du déploiement, la démonstration faite au cours de l’événement a permis de constater que l’airbag se déclenche effectivement en quelques millisecondes, bien avant l’impact.

Pas donné mais…

Il vous faudra débourser 699,95 € pour vous offrir l’Anoris T i-Size. Une somme assez coquette mais que Cybex s’est évertuée à maintenir au plus bas au maximum. Alors évidemment, on peut être tenté de se rabattre vers un siège auto plus accessible et il s’avère qu’on trouve de nombreux modèles affichés à un prix moitié inférieur à celui de l’Anoris T, voire à des tarifs plus accessibles encore, mais ils n’offriront pas le même niveau de sécurité. Le plus proche concurrent de ce dernier, c’est donc l’AxissFix Air, proposé théoriquement à 649 €, mais en promotion en ce moment à 454 €. Un prix plus bas qui fait qu’on peut être tenté d’autant plus qu’il peut être utilisé plus tôt et accueillir des enfants en position dos à la route dès 4 mois et jusqu’à l’âge de 2 ans environ ainsi qu’en position face à la route jusqu’à 4 ans environ. Et, c’est utile pour installer votre enfant à bord, le siège pivote sur 360°. Fixe, il n’est pas aussi facile d’installer votre bambin et l’Anoris T est conçu pour ceux qui sont un peu plus âgés, à partir de 15 mois. En contrepartie, il peut être utilisé jusqu’à l’âge de six ans. Et, bien entendu, l’airbag de plus grande taille protégeant toutes les parties du corps, et non pas juste le haut, est un argument de choix.

Disponible à partir de la fin du mois de novembre en quantité limitée

Parce que l’Anoris T est doté d’une puce évoluée, la société Cybex doit faire face, tout comme les constructeurs automobiles, à la pénurie de semi-conducteurs. Les premières livraisons sont prévues vers la fin du mois de novembre, mais le nombre d’exemplaires à la disposition des clients sera limité dans un premier temps à environ 500 unités en France d’ici à la fin de l’année. La production devrait prendre un rythme plus normal à compter de 2022.

Source : www.automobile-magazine.fr

23 novembre 2021par Manuèle Maniez
CHEZ VOTRE CONCESSIONNAIRE

Pneu lisse : comment vérifier l’usure des pneus et éviter une amende ?

Vérifier l’usure de ses pneus est essentiel si l’on souhaite éviter l’amende. Car rouler avec des pneus usés, voire lisses, peut conduire à une verbalisation.

D’autres sanctions que le seul PV sont applicables. En outre, il existe des risques à conduire avec des pneus lisses.

Dans cet article, on vous explique comment contrôler l’état de vos pneus afin d’éviter l’amende et les accidents.

Comment reconnaître un pneu lisse ?

Un pneu est dit « lisse » lorsque sa bande de roulement atteint le témoin d’usure. Le cas échéant, cela signifie que la profondeur des rainures est devenue inférieure à 1,6 mm.

Elle est donc insuffisante pour garantir une parfaite adhérence sur la route et des conditions optimales de circulation.

Pourquoi faut-il vérifier régulièrement l’état de ses pneus ?

Il n’y a qu’en contrôlant régulièrement l’état de ses pneumatiques que l’on peut anticiper des pneus lisses et procéder au remplacement à temps. Des pneus lisses réduisent considérablement le confort et la sécurité sur la route. Comme évoqué précédemment, l‘adhérence et la stabilité du véhicule diminuent.

En outre, les risques d’aquaplaning augmentent. La maîtrise du véhicule est moindre lorsque les pneus sont endommagés. Les distances de freinage s’allongent… Pour résumer, rouler avec des pneus usagés augmente le risque d’accident.

Par ailleurs, les automobilistes contrôlent moins bien leur consommation de carburant lorsqu’ils roulent avec des pneus en mauvais état. Tout comme des pneus sous-gonflés, les pneus lisses engendrent des dépenses supplémentaires que nombre de conducteurs préféreraient éviter.

Des vérifications régulières permettent d’éviter tous ces désagréments. On peut ainsi déceler les signes d’une éventuelle usure de la gomme. D’autant que des pneus lisses peuvent conduire à des sanctions.

Quelles sont les sanctions quand on roule avec pneus lisses ?

S’il importe tant de contrôler régulièrement l’état de ses pneus et de rouler avec des pneumatiques en parfait état, c’est parce qu’ils influencent la conduite et la sécurité au volant.

C’est également parce que circuler avec des pneus lisses implique des sanctions. La loi française considère en effet que rouler avec des pneus usagés est une infraction au code de la route. Et ce, au même titre que la non-présentation de carte grise ou l’absence de contrôle technique.

Un automobiliste qui se fait interpeller par les forces de l’ordre avec des pneus en mauvais état peut écoper d’une amende. Elle est forfaitaire et s’élève à 135 euros. L’amende pour des pneus lisses peut être minorée à 90 euros, à condition que le paiement ait lieu dans les trois jours qui suivent la contravention. Elle peut également être majorée et atteindre 375 euros si le paiement n’intervient pas dans les 45 jours.

Le PV n’est pas l’unique sanction prévue par la réglementation en cas de pneu lisse. Si les autorités jugent que le risque est trop élevé, elles peuvent procéder à l’immobilisation du véhicule. Pour récupérer son bien, l’automobiliste sera contraint de remplacer ses pneus lisses par des neufs.

En revanche, la réglementation ne prévoit aucun retrait de point sur le permis de conduire quand on roule avec des pneus usés.

Comment éviter l’amende pour pneus lisses ?

On le répète, afin d’éviter d’être pénalisé à cause de ses pneus usés, il faut procéder à des contrôles réguliers.

La seule solution pour éviter de payer une amende pour pneus lisses reste de rouler avec des pneumatiques en parfait état et de prendre soin de son véhicule.

Certains signes ne trompent pas et indiquent qu’il faut remplacer ses pneumatiques dans les meilleurs délais.

Les signes d’usure à ne pas négliger et qui révèlent que les pneus deviennent lisses

Plusieurs choses sont à regarder pour savoir si un pneu est usé ou s’il reste en bon état et utilisable.

Pour vérifier l’usure des pneus de sa voiture, il faut examiner la profondeur des rainures. Si elle est inférieure à 1,6 millimètre, cela signifie qu’il est temps de changer ses pneumatiques. Mais mesurer la profondeur des sculptures n’est pas aisé. C’est pourquoi un témoin d’usure est présent sur les gommes.

Lorsque ce témoin est au même niveau que la bande de roulement, c’est signe qu’il est temps de remplacer les pneus car ils sont devenus lisses. De même, lorsque les sculptures ne sont plus visibles sur l’ensemble de la surface de roulement, cela indique que la gomme est usée. L’adhérence se réduit considérablement et la sécurité est en jeu. Il faut donc se procurer rapidement des pneus neufs.

Pour savoir si des pneus arrivent en fin de vie, il faut également observer leur flanc – le côté. S’il semble endommagé, il faut, là encore, envisager d’acheter et d’installer des pneumatiques neufs. Des craquelures ou des déchirures sur cette partie latérale sont des symptômes d’usure de la gomme. Endommagée, elle perd en performance et augmente les risques d’accident.

Le contrôle de pression, essentiel pour freiner l’usure des pneus et éviter une amende

En cas de sous-gonflage, les pneus ont tendance à s’user plus rapidement que prévu initialement par les manufacturiers. Pour conserver des pneus en bon état, il faut donc surveiller leur pression.

Régulièrement, en station service, station de lavage, chez soi ou chez son garagiste, on recourt à un manomètre pour voir si la pression des pneus est bonne. Si elle est insuffisante, on procède immédiatement au gonflage des pneus, pour atteindre la pression préconisée par le fabricant et rouler en toute sécurité.

Pour connaître la pression parfaite pour des pneus, il suffit de regarder l’étiquette collée à l’intérieur de la portière avant du véhicule. Cette étiquette peut également se trouver au niveau de la boîte à gants ou du réservoir à essence.

Le guide d’utilisation fourni lors de l’achat du véhicule comporte, lui aussi, de précieuses indications au sujet de la bonne pression des pneus. En roulant avec des pneumatiques à bonne pression, on ralentit leur usure et on retarde le moment où ils deviendront lisses.

Source : www.captain-drive.com

23 novembre 2021par Manuèle Maniez
Page 32 of 50« First...102030«31323334»4050...Last »

Rechercher

ARTICLES POPULAIRES

Cupra Leon (2024) et Born (2025). Un nouveau visage 100 % Cupra !

Cupra Leon (2024) et Born (2025). Un nouveau visage 100 % Cupra !

Volkswagen ID.1 : la citadine électrique pas avant 2025 ?

J-1 avant nos journées portes ouvertes

J-1 avant nos journées portes ouvertes

Catégories

  • CHEZ CUPRA
  • CHEZ SEAT
  • CHEZ SKODA
  • CHEZ VOLKSWAGEN
  • CHEZ VOTRE CONCESSIONNAIRE

ABONNEZ-VOUS A NOTRE NEWSLETTER

ARTICLES RÉCENTS

Cupra Leon (2024) et Born (2025). Un nouveau visage 100 % Cupra !

Cupra Leon (2024) et Born (2025). Un nouveau visage 100 % Cupra !

Vous avez peut-être participé à la conception du design de cette future voiture

Vous avez peut-être participé à la conception du design de cette future voiture

Škoda Kamiq et Scala restylés : double restylage pour le SUV compact et la compacte

Škoda Kamiq et Scala restylés : double restylage pour le SUV compact et la compacte

ŠKODA PROFITE DU TOUR DE FRANCE POUR PRÉSENTER LA FUTURE SUPERB

ŠKODA PROFITE DU TOUR DE FRANCE POUR PRÉSENTER LA FUTURE SUPERB

RECHERCHER


© 2020 Fiat blog by Tressol-Chabrier