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TROIS ASTUCES POUR EFFACER LES RAYURES SUR SA VOITURE

Avoir une carrosserie rayée, c’est toujours embêtant. Heureusement, il existe des solutions pour effacer les petits accrocs.

Quoi de plus rageant que de trouver une rayure sur sa voiture, causée par un imprudent ou parfois -malheureusement- par pure jalousie ? Mais parfois, il arrive que l’on abime nous-même notre voiture, et c’est tout aussi agaçant. Heureusement, il existe plusieurs solutions pour effacer les petites rayures superficielles en un tour de main !

Le stylo retouche

C’est l’une des méthodes les plus rapides et les plus efficaces. Disponible dans la plupart des magasins spécialisés et parfois en grandes surfaces, le stylo retouche est une vraie solution miracle ! Il vous suffit de choisir la bonne couleur puis d’appliquer le petit pinceau sur la rayure pour la recouvrir. Appliquez un peu de vernis pour finir et le tour est joué !

Le polish

Autre méthode également très connue et facile, le polish. Pour cela, il vous suffit de vous procurer un petit flacon, là encore en grandes surfaces ou en centre auto. Appliquez en sur une microfibre puis frottez en faisant des cercles sur la rayure, afin de la faire disparaitre en quelques secondes. Terminez par un petit coup de chiffon pour retirer l’excédant de produit.

Le dentifrice

On n’y pense pas toujours, mais nous avons toutes sortes de produits miracles dans nos placards ! Et parmi eux se trouve le dentifrice, très efficace pour enlever les rayures peu profondes. Le secret ? Son action abrasive, qui agit comme du polish, en quelque sorte. Vous pouvez également utiliser de la poudre d’argile ou plus étonnant encore, des cendres de cigarette !

Source : www.autoplus.fr

8 juin 2022par Manuèle Maniez
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CETTE RECHARGE ULTRA RAPIDE PERMET DE RÉCUPÉRER 160 KM D’AUTONOMIE EN 5 MN !

Récupérer 160 km de batterie en moins de 5 minutes ? C’est le pari que s’est donné l’entreprise israélienne StoreDot pour nos futurs véhicules électriques !

En terme de batteries, nombreuses sont les sociétés à innover dans le secteur. C’est en effet le plus gros point faible de nos nouveau véhicules électriques, censés remplacer nos voitures thermiques d’ici les prochaines décennies.

 

L’innovation au coeur de batteries nouvelle génération

Et en matière d’innovation, la startup israélienne StoreDot travaille dur sur le sujet. En effet, grâce à ses travaux, elle a développé une nouvelle technologie qui pourra accélérer drastiquement le chargement des batteries électriques. Le tout, en augmentant leur durée de vie !

La société affirme même que ses batteries ne perdraient pas en performance ni en capacité, et cela même après 1 500 cycles de recharge.

Près de 160 km en seulement 5 min de recharge ?

Cette technologie ultra rapide permettra de charger l’équivalent de 160 km en seulement 5 petites minutes. C’est en tout cas la promesse de la startup israélienne.

Et la société a beaucoup d’ambition. Elle compte en effet aboutir à une recharge équivalente en moins de 3 minutes d’ici 2028, puis enfin en seulement 2 minutes à l’horizon 2032 !

Tesla propose déjà des superchargeur ultra rapide

StoreDot est un expert des technologies XFC pour les véhicules électriques. Comprenez par là, la charge rapide extrême. La société Tesla s’est déjà essayé à la charge très rapide, grâce à leurs réseaux de superchargeur. On pense notamment à leur borne V3, qui est capable de recharge 120 km en 5 minutes.

Mais la démonstration de la startip ne s’arrête pas là. Elle a aussi un intérêt écologique, puisque plus les batteries fonctionneront longtemps et moins il faudra les changer et donc les jeter. Le but est donc de réduire l’impact environnemental de la surproduction à venir de batteries pour nos véhicules électriques.

Source : www.autoplus.fr

8 juin 2022par Manuèle Maniez
CHEZ VOTRE CONCESSIONNAIRE

Pourquoi le temps de trajet en voiture électrique est un faux problème

Les longs voyages en électrique prendraient plus de temps qu’en thermique ? Peut-être, mais c’est de moins en moins vrai, et la différence est insignifiante.

Si l’on met de côté les anti-VE par principe, compulsifs et épidermiques, qu’aucun argument objectif ne convaincra, la grande majorité des automobilistes qui envisagent de passer à l’électrique hésitent encore pour de nombreuses raisons qui peuvent paraitre légitimes.

Des raisons multiples qui finalement se rejoignent autour de la même question, celle de l’autonomie et, d’une façon plus générale, celle de la liberté de circuler sans stress et sans les contraintes liées à la recharge. Parmi ces contraintes, celle de la durée des temps de trajets allongés par les arrêts recharge est souvent évoquée comme un frein à l’électromobilité.

Si l’on peut comprendre cette préoccupation tout à fait légitime, souvent illustrée par des expériences désastreuses, y compris par nos propres journalistes, force est de reconnaitre que si l’on y apporte un regard objectif, dans les faits elle est souvent surestimée. Car, bien préparé (c’est peut-être là la principale différence avec un voyage en thermique, et encore…) un déplacement au long cours en électrique ne devrait pas prendre beaucoup plus de temps qu’en thermique. En tout cas, pas au point de constituer une raison valable pour ne pas passer à la voiture électrique, si tant est que l’on ait envie de le faire par ailleurs.

Déconstruction d’un préjugé souvent très exagéré.

Éliminons tout de suite le cas particulier du professionnel de la route (commercial par exemple) qui parcourt en moyenne 300 à 400 kilomètres par jour été comme hiver, voire plus, souvent sur autoroute, parfois dans des régions mal desservies par les réseaux de recharge. Pour lui, rouler en électrique autre que Tesla (grosses autonomies, bonne efficience, mais surtout réseau de Superchargeurs très dense et bien maillé) peut effectivement s’avérer difficile, voire impossible, a fortiori si l’on ajoute le facteur temps, souvent compté pour effectuer une tournée de plusieurs clients dans une journée. L’électrique sera bientôt aussi possible dans ce cas de figure, mais pour le moment il va falloir encore attendre un peu que les réseaux des différents opérateurs se développent. Au rythme actuel, qui semble de plus croitre de façon exponentielle, c’est l’affaire de deux ou trois an maximum pour qu’un gros rouleur du quotidien tel que décrit ici puisse passer à l’électrique sans changer ses habitudes, juste en revoyant légèrement son organisation. Dans ce contexte, la multiplication des points de recharge à destination (hôtels mais aussi restaurants pour pouvoir charger pendant le déjeuner avec un client par exemple) est un élément stratégique du développement de l’électromobilité. Un élément clé dont on ne parle peut-être pas suffisamment, d’ailleurs.

Quelques minutes de plus pour beaucoup de fatigue en moins

Pour les autres cas d’usage, concernant essentiellement les automobilistes qui effectuent seulement deux ou trois grands trajets dans l’année (week-ends, vacances d’été et d’hiver, roadtrips d’agrément, rejoindre de la famille…), le prétendu allongement du temps de trajet ne devrait même pas être une question.

Alors bien sûr, cela dépendra de la voiture, de son rayon d’action, de la vitesse de recharge, et du réseau utilisé, et de la… chance, mais qui ne serait pas en mesure d’accepter qu’un trajet de départ en vacances dure 10% de plus (et encore, seulement sur un long trajet de plus de 600 km…), si en contrepartie il coûte moins cher qu’en thermique, et génère moins de fatigue ?

Prenons un exemple concret, soit un trajet Lyon-Ile de Ré en juillet avec un mix route-autoroute avec une Volkswagen ID.3 Pro 58 kWh sans pompe à chaleur, soit un modèle désormais assez courant.

Avec ABRP (dont l’UX et l’ergonomie sont toujours aussi abominables), le temps de trajet indiqué avec un départ batterie chargée à 100% est de 7h33, incluant 3 recharges d’une durée totale d’1 heure.

ABRP

Avec le planificateur d’itinéraire Chargemap, le temps de trajet indiqué est de 7h09, incluant 3 recharges d’une durée totale de 54 minutes.

Chargemap

Pour être complet et avoir un point de comparaison, dans la même situation, mais à bord d’une Tesla Model 3 Autonomie Standard, le planificateur Chargemap indique un temps de trajet de 6h53, incluant 3 recharges d’une durée de 38 minutes. Si le nombre de recharges est le même, la durée est moindre, ce qui permet de gagner du temps de trajet.

Chargemap

Il est à noter cependant que dans la même situation, le planificateur web Tesla indique bizarrement 8h12 de trajet, incluant 3 recharges d’une durée totale de 55 minutes. Il semblerait que le planificateur Tesla soit assez pessimiste car la réalité est certainement plus favorable et devrait se situer a minima au niveau du temps de trajet des deux autres planificateurs.

Planificateur Tesla

Comparons maintenant à ce que nous indique Google Maps, qui fournit des données par défaut fondées sur un trajet en véhicule thermique, puisque le choix de l’électrique n’est pas encore proposé par le service de cartographie de Google. Le résultat est beaucoup moins éloigné des temps indiqués en électrique puisque le trajet le plus court et le plus rapide s’effectuerait en 6h50, soit une durée seulement inférieure de 3 minutes au meilleur temps en Tesla, et de 43 minutes par rapport au temps estimé en VW ID.3 par ABRP.

Google Maps

Autant dire que sur un tel trajet, qui consiste quand même à traverser plus de la moitié de la France dans un contexte de vacances, trois quarts d’heure de différence dans le pire des cas ne semblent pas insurmontables. Et encore, Google ne tient pas compte d’un éventuel arrêt pour reprendre de l’essence (même s’il n’est pas forcément nécessaire avec un diesel proposant plus de 700 kilomètres d’autonomie) et les pauses nécessaires toutes les deux heures (qui sont absorbées par les arrêts recharge en électrique).

Il reste cependant un élément important qui n’est pas vraiment pris en compte dans ces simulations, c’est celui du pourcentage de charge restant à l’arrivée. Ici on est à 10%, ce qui est un peu juste pour envisager ensuite de se déplacer autour de son lieu de villégiature. Dans ce cas on revient à la nécessité indiquée précédemment de trouver sur place un hébergement avec recharge à destination. Cela fait partie des éléments qu’il faudra prendre en compte lors de la préparation des vacances, ou de l’itinéraire.

Concernant les arrêts recommandés toutes les deux heures, cela semble tellement tomber sous le sens que seuls quelques extrémistes du volant (et du thermique) affirment être capables d’enquiller 6 ou 8 heures de conduite non-stop « parce que je n’ai pas de temps à perdre et que l’autonomie de mon diesel le permet ». Hormis le fait que l’on puisse émettre quelques doutes sur la véracité de ces affirmations et de la notion de temps à quelques dizaines de minutes près lors d’un départ en vacances, ce n’est à mon humble avis pas avec ces quelques cas isolés que l’on construit un argumentaire. La plupart des automobilistes, même en thermique, s’arrêtent au moins deux fois sur un tel trajet de plus de 600 km ou 7 heures, ne serait-ce que pour prendre un café, déjeuner et/ou faire une pause-pipi. Dans ce cas, les arrêts recharge permettent précisément de faire la même chose, et de fait ils ne comptent plus dans l’équation.

Alors, le temps de trajet en électrique est-il réellement un faux problème ?

Probablement, mais nous parlons là dans un monde idéal, avec des données extraites d’applications, et non d’expériences vécues. Dans la réalité, il faut bien admettre que c’est parfois un peu différent, essentiellement en raison de deux facteurs : la fiabilité des bornes de recharge et leur disponibilité, notamment pour les points de recharge uniques, qui – quand ils fonctionnent – peuvent être pris d’assaut durant les grandes migrations, générant de longues files d’attente.

Pour justement parvenir rapidement à ce monde idéal dans la réalité, il faudra que chacun y mette du sien. Que les opérateurs développent rapidement des réseaux avec une fiabilité optimale, que les hébergeurs et points d’étapes s’équipent de recharges à destination, que Tesla se dépêche d’étendre l’ouverture de tout son réseau aux autres marques (un véritable game changer), que les éditeurs de planificateurs d’itinéraires affûtent encore davantage leurs données (dans l’équation ce sont cependant les plus performants actuellement) et aussi que les utilisateurs s’acculturent sur le voyage en électrique afin de mieux préparer et planifier leurs itinéraires.

Alors oui, nous pourrons affirmer que la durée de trajet en électrique n’est plus une question.

On y est presque, non ?

Source : www.automobile-propre.com

8 juin 2022par Manuèle Maniez
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Expatrier votre véhicule

Lorsqu’un déménagement à l’étranger est prévu, il est parfois délicat de savoir que faire de son véhicule. Si votre choix se porte sur l’expatriation de votre véhicule, quelques démarches sont à réaliser.

Tout d’abord, il faut déterminer par quel moyen de transport votre véhicule sera rapatrié dans votre nouveau pays. La solution la plus rapide reste l’avion cependant celle-ci s’avère aussi être la plus coûteuse même si les prix varient en fonction du nombre d’escales, de passages aux douanes… Il est aussi possible de faire voyager votre véhicule par bateau. Cette option est le moyen le plus sûr puisque votre voiture ne sortira jamais du conteneur, les délais peuvent aller d’une semaine à un mois en fonction de la destination. Afin d’utiliser cette option, sachez que vous devez disposer de votre carte grise, d’un permis de conduire, d’une carte internationale d’assurance ainsi que d’un carnet de passage en douane (qui sont généralement délivrés par les automobiles clubs). Dernière méthode : le transport routier qui se fait par camion, remorque porte-voiture ou encore convoyage. Aussi, il est recommandé de sortir du véhicule tout objet de valeur et de prendre des photos de la carrosserie qui vous servira de preuve en cas de litige avec le déménageur.

Utiliser son véhicule à l’étranger

Si votre expatriation est d’une durée de moins de six mois dans un pays européen, aucune démarche ne sera à entreprendre. Toutefois, si vous vous expatriez dans un pays hors Union Européenne ou pour plus de six mois, il est indispensable de contacter les autorités administratives locales afin de faire immatriculer votre véhicule dans votre nouveau pays de résidence. Selon l’alliance solidaire des Français de l’étranger, il faudrait présenter le certificat d’immatriculation, votre permis de conduire ainsi que votre carte internationale d’assurance pour l’exportation. De ce fait, renseignez-vous auprès de votre assurance pour obtenir la liste des pays couverts par votre assurance automobile. Si votre assureur ne vous prend pas en charge dans votre pays d’expatriation, vous pouvez soit faire un avenant à votre contrat français soit souscrire à une assurance locale une fois sur place.

Source : www.francaisaletranger.fr

8 juin 2022par Manuèle Maniez
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